Par amour ou par désillusion Le 5/02/10 texte et, image modifiée de Crocus

Ne croyez pas en vos pères et frères de sang
vos plus proches vous tannent ou vous ignorent
Ils n'ont aucun remords
Comme s'ils s'octroyaient des droits par filiation
Annihilant vos purs sentiments

Il est des gens doués d'une profonde humanité
Qui aiment les gens sans les juger
Mais pouvons-nous faire preuve de la même tolérance
Pour nos ainés et notre descendance

Souvent la jalousie " fait feu "
Nous empêche d'être heureux
Disparaîssent les fratries
Qui, au temps jadis, étaient unies

Il est des temps de deuil
Que vous n'aviez pas partagé
Vous étiez bien seul
Du sang de vos yeux a perlé

Mis à l'écart par quelques nuisibles volontés
Le c½ur en miettes...
Vous avez fini par vous en relevé

Apprendre à recevoir de l'amour
Donner de l'amour en retour
C'est la seule voie de secours
Même si, au lien du sang vous n'avez plus recours

Bien souvent, nous tomberons
Toujours, nous nous relèverons
Car toutes les blessures
Avec le temps se suturent

Nous ne savons pas, pourquoi
Des liens se tissent et d'autres se défont
Mais croyez en cela
L'amour est un sentiment profond

Bien plus fort que nos désillusions
Accessible à tous, intarissable
L'amour a nul besoin de raison
Il vous rendra la vie plus supportable



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Par amour ou par désillusion Le 5/02/10 texte et, image modifiée de Crocus

# Posté le vendredi 05 février 2010 07:22

Modifié le vendredi 05 février 2010 07:35

Les « romantiques » ne sont plus — Le 25 janvier 2010 texte et image de Crocus

Finis les chemises à jabots
Les catogans des hommes nouveaux
Voici le temps des « Metro sexuel »
Ils sont à l'affiche dans « Elle »

Épilation intégrale à la cire
Rien que pour vous « messires »
Masque de beauté à tout va
Les comédons sont au trépas

Pulls colorés, chemisier rose bonbon
Mais « homosexuels » ils ne sont
Chaussures italiennes ça va de soi
Georgio Armani, ils aiment cela

Mais ils restent de bon macho
Ce qui fait toute la différence
Alors, ils jouent les beaux
Et nous voilà des femmes sous influence

La tenue ne fait pas de l'homme
Forcément une « bonne personne »
Qu'au c½ur des femmes ces phrases résonnent


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Les « romantiques » ne sont plus — Le 25 janvier 2010 texte et image de Crocus

# Posté le vendredi 05 février 2010 07:14

Modifié le samedi 06 février 2010 08:49

De l'ombre à la lumière — Le 25 janvier 2010 — Texte de croc6240 illustration portrait acrylique ( photo ) terminé le 24/01/10.

Telle la Lune, dans son essor, montante
Cernée par une lumière opalescente
Ma vie s'embrume et se ternie
J'aime à rester dans l'ombre tapie

Il me paraît désuet et incongru
De me mettre ici totalement à nu
Ô Dieu que de mes ½uvres je ne suis pas fière
Pourrais-je un jour passer de l'ombre à la lumière ?

Si bien que je ne puis déposer ici
Toutes les traces de mes inédits
Et que par peur de vous déplaire
C'est en mon esprit que mes maux se terrent

Quelques mots doux s'égrainent encore
Dans la faiblesse de l'esprit et du corps
Mais, seront-ils encore sincères
Quand par pudeur, ils auront « posé des barrières »



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De l'ombre à la lumière — Le 25 janvier 2010 — Texte de croc6240 illustration portrait acrylique ( photo )  terminé le 24/01/10.

# Posté le lundi 25 janvier 2010 09:58

Modifié le mercredi 27 janvier 2010 09:26

Pas un « Adieu », juste un « au revoir » le 2 décembre 2009 texte de Crocus photo perso

Ainsi s'achève mon vagabondage
Sur le chemin du partage
Le sera-t-on, un jour, pourquoi aime-t-on
Des gens que l'on connaît à peine pour de bon

Je me suis ouverte avec le plus de sincérité
Avec mes propres mots et mes prières inexaucées
En quête de zen attitude et d'apaisement
J'ai su m'épancher longuement

Ici s'arrête le virtuel de mes maux
Je reprends ma petite vie sans brulot
Prendre du recul sur mes écrits
Pouvoir donner un objectif à ma vie

Je garde une part de vie cachée
L'impudeur n'est pas ma tasse de thé

S'opère en moi le changement que j'attendais
Une forme de plénitude, un amour propre inespéré
Alors, je lâche toutes les mains tendues
je trace ma route sans déconvenues

Pas de mot d'amour entre nous, juste un peu de tendresse
Je pars, pas pour toujours, mais le c½ur en liesse !


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Pas un « Adieu », juste un « au revoir » le 2 décembre 2009 texte de Crocus photo perso

# Posté le vendredi 04 décembre 2009 14:59

Modifié le lundi 25 janvier 2010 10:00

« Tous des êtres humains » ou « Refflexion sur la connerie » le 20 novembre 2009 texte de Crocus Image Benetton

Ce que tu appelles la cité moi, c'était les corons
Noirs, blancs, marron, nous étions tous des « p'tits cons »
Des « rois de la fumette »
Des « tireurs » à la braguette ouverte

Des voleurs à la sauvette
Des bonimenteurs avec des histoires sans queue ni tête
Nous détruisions tout espoir de réussite
Face à nos responsabilités, nous prenions la fuite

Ils nous était facile de mépriser la police
Nous qui par nos méfaits aurions pu en découdre avec la justice...

Nous avions surement de bonnes raisons
C'était le chômage en toutes saisons
La culture, les études, falaient pas y penser
On s'ennuyait falait bien s'occuper....

Il y a trop de haine dans tes pages
Tu encourages la violence et tu répands ta rage...

Il n'y a pas de bonnes ou de mauvaises peuplades
ce sont les dirigeants qui méritent les brimades
Sans tolérance, c'est l'escalade !
Ce sont nos cerveaux qui deviennent malades !

Vois-tu tous ces gens qu'on ghettoïse
Ne méritent pas qu'on les méprise
Je suis révoltée du comportement humain
Qui vise à « parquer » les gens comme des moins que rien

Si l'humanité prenait, un tant soit peu, conscience
Que nous sommes arrivés sur Terre par la même « essence »
Nous n'aurions plus les uns envers les autres, que de l'amour
Dotés d'intelligence sachons l'appliquer au jour le jour

Les catastrophes naturelles entraineront d'inexorables exodes
Réveillons nos esprits étriqués afin que nos c½urs ne s'érodent
Les brassages ethniques sont, des richesses auxquelles il faudra tenir, compte
Quelles que soient nos origines oui, il faudra en tenir compte !

On me dit « tolérante » et ouverte d'esprit
Mais je ne cautionne pas la « pure connerie »
Quant au racolage incessant du front national
Des extrémistes en tous genres, cela ne sera jamais mon idéal

Bien à toi, qui auras le courage de tes idées
Pour ma part, j'en ai le courage et je garde toutes volontés
De voir un jour « la connerie »
Disparaître à l'infini

« Faire l'amalgame ne résoudra jamais les problèmes »



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« Tous des êtres humains » ou « Refflexion sur la connerie » le 20 novembre 2009 texte de Crocus Image Benetton

# Posté le vendredi 20 novembre 2009 08:34

Modifié le mardi 19 janvier 2010 17:03

« Éloge utopique » le 17 octobre 2009 par croc6240 image tableau " la cène "

J'ignorais jusqu'alors que le bonheur fût à portée de mains
Il suffisait de faire quelques efforts pour vivre enfin
Centré sur soi, on n'arrive à rien de bien
S'ouvrir aux autres quelquefois, c'est embellir son chemin

Il y a en ce monde tant de gens pour vous apprécier
Leur lumière vous inonde, le poids de la vie vous semble plus léger
Ils connaissent tout de vous ou ils le supposent
ils ne vous jugent, vous blessez, jamais ils n'osent

Quand vous êtes dans la peine, au plus bas
Vos silences ils comprennent, acceptent vos choix
Vous partagez d'agréables moments, seul n'est plus votre c½ur
Cet inexplicable sentiment vous rend « meilleur »

Vous souriez à l'existence
L'existence en miroir vous sourit
Il suffisait de donner pour recevoir

Moins lourdes seront vos souffrances
Plus jamais l'enfer, seulement le paradis
Il suffisait d'aimer pour y croire

Mais l'amour ne suffit pas à tout pardonner
Car il peut faire mal à en crever
La pire des blessures s'appelle l'indifférence
L'indifférence 'tue' votre humanité avec violence


« Sans humanité qui peut parler d'existence »


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« Éloge utopique » le 17 octobre 2009  par  croc6240 image tableau " la cène "

# Posté le dimanche 18 octobre 2009 06:26

Modifié le mardi 19 janvier 2010 17:03

« In nomine patris » le 29 octobre 2009 texte par crocus. Image du net

Aux morts, les derniers rayons du soleil
Aux morts, les feuilles jaunes d'or et rouge vermeilles
Aux morts, le vent qui berce leur éternel sommeille
Aux morts, les chrysanthèmes et les bruyères qui s'éveillent

Aux morts, les jardins du souvenir et les cimetières
Aux morts, le marbre des tombeaux, les columbariums aux urnes funéraires
Aux morts, les jardinières de véronique violette
Aux morts, les pensées multicolores qui montrent leur tête

Aux morts, le défilé incessant de la Toussaint
Aux morts, leur commémoraison, les mille intentions aux défunts
Aux morts, l'odeur de la terre mouillée
Aux morts, les traces de pas dans leur allée

Aux morts, la rose rouge déposée, quelques fleurs artificielles
Aux morts, le chuchotement des prières, les anges aux blanches ailes
Aux morts, les crucifix, les Saintes Vierges en prière
Aux morts, les ossuaires, les plaques et les stèles de pierre

« Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit »
Pour que leurs tombes s'embellissent, nous payons le prix
Comme si nous voulions nous racheter
Nous faire pardonner de n'avoir pensé à eux le reste de l'année




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« In nomine patris » le 29 octobre 2009	texte par crocus. Image du net

# Posté le jeudi 29 octobre 2009 16:10

Modifié le mardi 19 janvier 2010 17:04

« premiers frimas » le 15 octobre 2009 texte et image de moi - Crocus

« La camarde » a dévasté l'horizon
Déjà s'envolent les derniers hérons
Bien loin les saisons estivales
Où se trouvait mon idéal

Ô, ciel de grisaille et de deuil
Ô, vent qui emporte les feuilles
Ô, lumières du soleil qui pâlissent
Ô, verts des arbres qui jaunissent

Les bleus disparaissent à l'astre de paille
Dans une monochromie de gris sans faille
Les élans de mon c½ur qui faiblissent
Mon corps ploie, mes articulations raidissent

Je suis telle à l'automne qui s'installe
Craignant les pâleurs hivernales
Elle peint, pour que l'âme soit apaisée
Des couleurs mordorées, des rouges flammés


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« premiers frimas » le 15 octobre 2009  texte et image de moi - Crocus

# Posté le jeudi 15 octobre 2009 05:34

Modifié le mardi 19 janvier 2010 17:04

« Au fil de la vie » le 18 septembre 2009 texte de moi image du net

Il y a des plaies qui restent béantes
Des douleurs qui persistent, lancinantes
Et la vie, malgré tout, poursuit son chemin
On relève la tête, on tait nos chagrins

Sous nos airs bravaches de façade
La vie c'est l'amour vache ; pas toujours la rigolade
Et la vie, malgré tout, poursuit son chemin
On est toujours en quête d'un meilleur lendemain

Avec nos pèlerines des beaux jours
L'existence paraît, douceur et velours
Et la vie, malgré nous, poursuit son chemin
Oui, on le sait, c'est l'amour qui nous tient

On finira comme des vieillards cacochymes
Tout droit sera « la décente aux abîmes »
Et la vie, on s'en fou ! Et s'arrête notre destin
Un jour ou bien l'autre s'inscrit le mot « fin »



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« Au fil de la vie » le 18 septembre 2009	texte de moi image du net

# Posté le vendredi 18 septembre 2009 15:33

Modifié le mardi 19 janvier 2010 17:04

« LES TUEURS DE RÊVES » 1ére " nouvelle " écrite par moi-même en avril dernier


PROLOGUE



Et l'homme se créa un « Dieu » pour supporter leurs misères et celles

de l'humanité qui, comme le disait si bien Coluche, n'est pas de dimension

humaine.


D'autres s'attachèrent à une certaine philosophie de la vie, propre à

chacun dans sa multiplicité.


Ainsi, certains deviendront des « tueurs de rêves »...
_______________________________________________________________________________________

Jacques était un homme bon, cela se lisait sur son visage. Deux grands

yeux marrons lui mangeaient la figure, sa bouche lippue lui conférait

l'air d'un ours affectueux, sa chevelure noire — ébène et sa frêle si-

lhouette semblait dire :


— « protégez-moi, je suis fragile ».


Ce quinquagénaire, père de cinq enfants, époux d'une forte blonde au

visage rougeaud ; travaillait depuis près de quarante ans dans le bâti-

ment ; s'adonnait à l'alcool. C'était pour lui une sorte d'échappatoire à

sa morne et triste vie...


Lorsqu'il « était à sang frais », il fut d'une gentillesse infinie.

Il partageait avec quelques amis son amour pour le bandonéon dont il

jouait fort bien.


lorsqu'il se mettait à chanter. C'était toute son Italie natale qui fusait

autour de lui.


« Entre deux vins », il semblait plus joyeux...


Une femme, des enfants, de vrais amis, mais de quoi manquait sa vie

pour qu'il s'immergeât de tristesse dans la « boisson » ?


Certains diront que sa maison fût mal entretenue. D'autres, que ses en-

fants furent malpolis avec leur père. Ses anciens collègues de travail,

que son travail fût pénible. Ses amis, qu'il ne trouvât plus l'amour

( chez lui) sous son toit. Son épouse, que ses amis ne vinrent le voir

souvent.


En quelque sorte, chacun « se renvoyait la faute » alors, qu'en fait, son

alcoolisme avéré prenait racine dans sa propre éducation...

Sombrant de plus en plus au goulot d'un quelconque flacon de vinasse, il

fut rattrapé par une cirrhose du foie, aigüe et incurable...


Il aurait pu s'accrocher à sa foi, lire la bible ou, chercher du réconfort

auprès de l'Église. Il n'en fut rien.


Il y avait bien longtemps qu'il n'adhérait plus au dogme de Rome et sa

philosophie consistait dans l'assuétude qu'il eut en cette maudite bois-

son responsable de sa déchéance...


Dès son hospitalisation, un sevrage lui fut prescrit, c'est alors que lui

vinrent quelques crises de delirium tremens...


À l'heure de sa mort, son unique linceul fut une couverture miteuse.

Il n'eut pour tombeau que la terre.


Personne ne le pleura, personne ne portât le deuil.


À quoi avait donc servi cette vie de mépris et d'indifférence ?

Peut-être qu'une petite fille, qui avait partagé avec lui son amour du

bandonéon et ses chansons italiennes, aura elle, gardé une place par-

ticulière au fond de son c½ur pour celui qu'elle appelait « Jacquot » ?

Peut-être que son absence l'aura profondément touchée et qu'elle aura

longtemps pleuré son départ ?


C'est dans nos esprits que les souvenirs de nos défunts siègent.

Que deviendront-ils, si nous les laissons, enfouis, au plus profond de

nous ?


Ils se perdent!...


C'est ce qui m'amène à cette pensée que je souhaite universelle, nous

devons les transmettre.


Car bien qu'ils fussent imprimés à nos âmes. Dans un profond mutisme,

ils disparaissent.


Des peintres, des écrivains, des paroliers, des journalistes, des chan-

teurs, des poètes, des musiciens, des cinéastes, s'affairent à la tâche et

n'ont de cesse de faire passer un message.


Alors, écrivons, parlons de ceux qui ont marqué notre existence !

Des gens qui meurent dans l'oubli total, il y en a des millions. De faim,

de froid, de maladie, de viellesse, de leur propre chef.


Tout finis un jour, sans que l'on puisse y faire grand-chose...

C'est grâce à la volonté tenace de quelques-un qui conserve sous toutes

ces formes les traces de vie passée à trépas, pour que nous puissions

les transmettre à notre tour.


Enfin, nous pourrions « dormir sur nos deux oreilles », en pensant que

nos existences auront servi à quelque chose de « bien » !


Si nous nous évertuons à emprunter cette « voix de secours » de la mé-

moire humaine, nous verrions s'inscrire, peut-être, dans les génomes fu-

turs, la permanence de l'amour que nous avions pour nos « chers dis-

parus », connus, inconnus, leurs souvenirs péricliteront..


Les « tueurs de rêves » sont ceux qui empêcheront que l'amour ne

puisse être éternel à nos c½urs, nos esprits, nos âmes.


Il n'est pas nécessaire que les récits soient dithyrambiques, ni qu'ils fu-

rent au contraire imbibés de mesquinerie.


Juste quelques pensées sorties de la sueur de nos âmes.

Endiguer l'oubli, s'attacher à la saine tâche de la transmission de nos

mémoires, tant qu'elles sont vives, comme celles des disques durs

d'ordinateurs, ineffaçables, copies conformes de ce que l'on y dépose

Distiller quelques faisceaux de la façon dont il vous plût.


Que nos esprits ne se perdissent dans le labyrinthe du temps !

En douceur, laisser quelques empreintes (petites empreintes devien-

dront fossiles).


Nul besoin de frénésie !


La sincérité sera le seul point crucial que nous retiendrons, afin de nous


y tenir avec le plus de réalisme possible...


Qu'il en soit ainsi !



À la mémoire de nos « chers disparus »


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# Posté le vendredi 04 septembre 2009 05:40

Modifié le mardi 19 janvier 2010 17:05